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Katarina [en cours]

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Âge : 25
Féminin
Matricule : Civil
Analyses : 35
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Dim 6 Déc 2015 - 21:58
Fiche d'identité



Nom : sin miedo
   Prénom : Katarina
   Âge : 25 ans
   Profession : Aucune spécifiquement, mais a des connaissances en biologie et agriculture
   Affiliation : civil

Identité Ancienne





C'est bon, la voie est libre mumures-tu à tes complices du jour.

Mais les deux plus jeunes semblent peureux. C'est la première fois qu'ils se lancent dans une telle opération, alors que pour toi et ta meilleur amie Adela, c'est devenu affaire courante.

Tu es sûr que c'est sans risque ?
ose te demander l'un d'eux

Hein ? bien sûr que non, mais entre prendre le risque et crever de faim, le choix est vite fait. C'est pas le moment de reculer...

Mais si le grand chef nous repérait ? insiste-t-il

Arrête de faire ta lopette Lisando, tu as faim ou pas ?
réplique Adela

Et arrête de l'appeler grand chef, c'est un enfoiré plutôt...

Le petit garçon la regarde à mi chemin entre la frustration de devoir avouer sa peur et son inquiétude. Tu serres les dents, le temps presse. En soupirant, tu constates que tu n'aurais pas dû les emmener avec toi. Après tout, ils sont jeunes et l'objectif que tu avais de les former le plus vite possible à l'art du vol pour prendre ta suite en cas de pépin était peut-être un peu prématuré. Mais voilà, maintenant, ils sont là et impossible de retourner en arrière.

Tu fais un signe à Adela qui comprend tout de suite et indique aux restes du groupe de ne pas bouger et de seulement monter la garde. Ensuite, vous deux, vous osez vous approcher de la réserve de nourriture. Cela fait 4 ans que tout deux vous vivez dans ce village reculé, pris d'assaut un jour par l'infâme chef autoproclamé Ceferino.

Pourtant, ce village n'avait rien de particulier, ni richesse extravagante, ni connaissance unique. Non, la raison de cette dictature était que Ceferino était recherché pour de nombreux crime, notamment des meutres et du harcèlement. Il s'était alors installés ici, dans cet endroit inconnu et coupé de tout. Vous viviez en autarcie et aviez pour ainsi dire aucun contact avec l'extérieur. C'est d'ailleurs étonnant que cet homme ait eu connaissance de cet habitation et tu t'étais souvent dit que c'était un malheureux hasard si aujourd'hui tu vivais sous ses ordres. Il faisait de chaque villageois ses esclaves, exécutant divers travaux, pour lui.

Les habitants avaient bien essayé de se rebeller, plusieurs fois même, mais sans résultat. Au contraire, beaucoup de tes proches, dont tes parents, s'étaient faits emprisonnés et finalement tués d'un coup de lance dans le coeur, attachés à une croix pour l'exemple. Depuis, peu de personne osait encore s'opposer à Ceferino et se contentait de le servir. Mais toi, tu étais autrement plus têtue. Refusant obstinément d'obéir tu continuais à le combattre par tes propres moyens.

La mère d'Adela avait subi le même sort et ensemble, vous vous étiez mise d'accord pour ensemble reprendre les récoltes que les villageois cultivaient pour lui et sa famille, ainsi que ses gardes, et de les redonner aux familles. Du haut de tes 15 ans et elle de ses 12 ans, vous vous étiez toujours débrouillées pour rassasier un minimum les enfants du village. Aujourd'hui, à 20 à peine, tu n'avais pas changé et avait même gagné en audace et en courage.



Tu arrives enfin à la réserve proprement dite, dans une grange du village. Tu avais laissé les enfants à l'entrée pour qu'ils t'alertent en cas d'apparitions de garde. La nourriture se trouve sur un plancher accessible par une échelle. Tu connais bien l'endroit et n'hésite à entreprendre de monter à l'échelle qui il faut l'avouer n'est plus de toute première fraîcheur et craque légèrement sous ton poids.

Reste en bas Adela et cherche un sac pour récupérer ce que je te lancerai. ordonnes-tu à ton amie

Entendu Katarina.

Mais quand tu arrives aux environs du milieu de l'échelle, tu entends crier.

MAINTENANT !

Avant d'avoir le temps de lui demander pourquoi elle a soudainement crier de la sorte, tu vois à ta grande surprise trois gardes sortir de tas de foin. Une lance fonce contre toi et te touche la main. Hurlant de douleur tu lâche prise et passant l'autre main autour de l'échelle, tu t'en sers pour enlever la lance et la jeter loin de toi. Une deuxième lance heurte l'échelle qui sous ton poids et celui des années de service cède et s'écroule. Tu tombe violemment sur le sol, te coupant le souffle un instant. Engourdie, tu tente péniblement de t'appuyer sur tes coudes pour te redresser et tu vois les trois officiers t'entourer de leur lance. Ils ont rapidement récupéré leurs armes et te menaçaient. Mais tu ne t'avouais pas encore vaincu.

Répondant à ton seul instinct tu te redresse rapidement et empoigne une des lances par le manche pour fais trébucher trébucher l'un des adversaire sur son acolyte, puis par une roulade de côté tu évites le coup que t'envoie le troisième. À peine debout, encore pas en équilibre complet, tu ne peux parer le poing dans l'estomac. Le coup est direct et te fait cracher un filet de sang, te forçant à retourner dans une position à genoux. Plus le temps de riposter, un des deux soldats que tu as fait trébucher t'empoigne fermement et ne te lâche plus.

Katarina, c'était donc vrai ce que cette jeune fille nous a dit, tu es l'auteure de tous ces vols... annonce un des autres officier

Encore essoufflée, tu ne lui offre qu'un regard méprisant et emplis de défi, alors qu'il se tourne vers Adela pour lui lancer un petit paquet d'argent. Tu vois rouge. Totalement. tu n'y crois pas... pas elle...

Adela, c'est quoi cette histoire ??? hurles-tu

Elle te regarde la mine attristée et te réponds d'une petit voix, empli tout de même d'assurance.

Désolée, c'était le seule moyen de m'en sortir...

Le grand Ceferino saura te remercier jeune fille...

QUOI ?? tu te fous de moi ?? espèce de... aaargl.

Un coup net et précis dans la nuque te coupe dans ton discours et tu t'effondres, assommée.



Au réveil, tu te sens mal et engourdie. Le coup de lance, la chute de l'échelle et les différents coup échangés, ajoutés à ton état de faiblesse dû à une sous-alimentation, te pèses. Changement de décor, cette fois tu te trouves dans une salle plutôt obscure, au sol dure et froid. Tes mains sont enchaînées entre elles et l'une est bandées plus que sommairement. À croire qu'ils t'ont juste soignée pour que tu tiennes le temps de l'exécution.

Car oui, maintenant tu le sais, ton destin est de mourir à la même place que tes parents et de la même façon. Ce que tu n'arrives pas à réaliser, c'est qu'à cause de celle que tu considérais comme ton allié la plus fidèle, tes jours sont comptés. Comment avait-elle pu te trahir de la sorte ?

Katarina, tu es réveillée ?

L'esprit encore embrouillée et torturée par l'acte d'Adela, tu lèves les yeux et te redresse pour découvrir un des deux garçons qui t'avait accompagnée, les joues maquillées par les larmes.

Lisandro ? Alors ils t'ont eu aussi... et shang il est ou ?

Il a pris peur et est partie juste après que vous soyez entrées dans l'écurie...

Tu lance un "je vois" las... au moins, lui a pu s'en sortir, tant mieux pour lui... mais pour vous deux, c'était une autre histoire...

Les deux jours que tu passes dans cette prison sont atroces. Entre les gardes qui te torturaient physiquement pour te forcer à présenter tes excuses à Cerefino, ce que tu refusais systématiquement et les jours ou tu devais calmer Lisandro pour pouvoir dormir tranquille, tu te sentais faiblir davantage au fil des heures.

Vient alors le jour noir. Alors que tu regardes la vie continuer à travers la petite brêche de jour dont tu disposes, tu sens qu'il y a plus d'agitation qu'à l'habituée. ça n'a rien d'étonnant, car depuis la mort de tes parents il y a 3 ans, plus personne n'est passé sur l’échafaud. Alors ce jour, bien que lugubre, est spécial et attire les curiosité. Tu n'en veux pas à tes parents et es même fière de pouvoir suivre leurs traces. Ils n'ont pas baissé les bras et jusqu'au dernier instant de leur vie, ils ont refusés de se soumettre. C'était des héros, dont l'héritage t'étais parvenu.

Deux gardes font irruption dans la cellule et chacun se dirige vers l'un des deux condamnés.

Il est temps, suis-moi sans faire d'histoire te lance celui qui se tient devant toi.

Sans te démonter, tu le regardes avec mépris, comme si par ce regard, tu résistais encore. Tu ne voulais pas te montrer totalement soumise. Tu te savais condamnée, mais affirmer jusqu'au bout ta haine contre le dictateur était ton mot d'ordre désormais.  


Sans un mot, tu te lèves et marche. Tes pas sont faibles mais tu gardes la tête haute, au contraire de Lisandro qui est prisonnier de la peur du jugement dernier. Dans les couloirs de la mort, vous vous apprêtiez à vivre vos dernières heures. Du moins tu le pensais.

Au bout du tunnel se dresse devant toi l'échaffaud. À peine tu fais un pas dehors que tout les regards se tournent vers toi et les avis diffusent. Du "vous l'avez mérité" au "quels pauvres enfants, ils sont si jeunes" tu en entends de toute les couleurs, mais alors que ton ami pleure franchement cette fois-ci, sous la pression des messe-basse ton regard est attiré par toute autre chose et tu te moques royalement de ce que les gens pensent.

Lui est là. L'immonde créature qui dirige ce que tu as de plus cher est installé dans les gradins le regard fier et presque heureux que ce jour arrive. À côté, tu retrouves Adela qui fuit ton regard, rongée par le remords. Mais c'est trop tard. Tu n'as qu'une envie, foncer à leur rencontre et leur montrer à tout deux ce que tu penses de leurs agissements. Mais dans ton état tu ne peux que les défier des yeux.

Tu ne ressens qu'une immense frustration d'être ainsi faible face à eux, et surtout à Ceferino. En temps normal, tu n'aurais pas hésité à montrer ouvertement ton opposition à son régime. Tu n'avais peur de rien, mais ce n'était pas les sentiments qui ici te freinaient, mais ton physique qui se dégradait.

Lisandro et toi montez sur le podium et faites face au public. Tu ne bronches pas une secondes devant les centaines de pairs d'yeux qui te scrutent de haut en bas. Les deux gardes qui vous ont accompagnés jusqu'ici se postent à côté de vous, de profil. Ceferino surplombant la foule vous toise de son oeil hautain. Un des deux gardes s'adressent à la foule au sujet de Lisandro, qui a arrêté de pleurer, les joues encore toutes rouges. Tu le sens anéanti cependant.

Lisandro Covaletti, 13 ans, est condamné à mort pour tentative de vol contre notre souverain...

Tu te retiens de faire une remarque sur le fait que beaucoup n'ont pas reconnu cet immonde enfoiré comme leur souverain.Tu sens une colère monter en toi, mais parviens à te contenir.

... néanmoins, dans sa grande charité, celui-ci permet à ce malfaiteur de l'épargner si celui-ci consent à reconnaître ses faits et à présenter ici et maintenant ses excuses devant lui.


Naturellement, tous les regards se tournent vers le garçon, même le tien, attendant une réponse ou au moins une réaction. L'adolescent fait la navette entre tes yeux et ceux du garde pour finalement se poser sur Ceferino. Comme tu l'avais imaginé, il tombe soudainement à genoux et cri.

Je m'excuse, je ne voulais pas vous faire de mal, pitié ne me tuez paaas

S'ensuit quelques gémissements, puis un silence. Tu ne peux pas lui en vouloir d'ainsi plier devant l'ennemi. Il est jeune et c'est toi qui l'a embarqué là-dedans. Tu es plutôt contente qu'il n'ait pas à mourir par ta faute. À ton grand soulagement, il a fait le bon choix pour lui.

Très bien ,jeune enfant, j'accepte tes excuse
s'exprime le souverain, néanmoins, tu devras passer 2 ans de ta vie en prison, en signe de rédemption.

De nouveaux officiers reprennent le garçon et l'emmène par ou vous étiez arrivé il y a quelques minutes de cela. Le garde à ta gauche continue.

Katarina del pasado, 20 ans, est également condamnée pour vol, tentative de vol et blessures sur un officier. Malgré ses nombreux méfaits, le grand Ceferino accorde également le droit à la prisonnière de demander pardon et d'ainsi montrer sa soumission. Acceptes-tu d'adresser ici et maintenant tes excuses au grand Ceferino ?


Nouveau silence. Tu te souviens à ces mots qu'une fois, avec Adela, tu t'étais fait prendre et que tu étais parvenu à t'enfuir en plantant un couteau que tu avais heureusement sur toi ce jour-là dans l'épaule d'un soldat qui sur le coup de la douleur t'avais lâchée. En même temps, il n'avait qu'à pas s'opposer à toi. Ce que tu avais fait pour les enfants du village était juste. Tu défendais juste l'égalité dans ce monde.

Pour toi c'était clair. Il était hors de question de te soumettre, car tu savais que ta peine n'allait pas être aussi clémente qu'avec Lisandron et tu te refusais de vivre un calvaire sous la main de ce dictateur sous prétexte d'éviter la mort. En fait, tu la préférais à une vie de soumission. Dressant alors la tête pour planter ton regard lourd de colère dans celui de Ceferino, tu romps le silence et clame haut et fort.

Hors de question ! Je refuse de me plier devant un homme cruel et immonde de ton espèce. Tu peux toujours courir, immonde enfoiré!

Tu vois son visage former des rides et son expression se durcir. Tu ne regrettais aucun de tes mots et tu savourais intérieurement l'effet inattendu que ta réponse a eu. Toute l'assemblée semble étonnée de ma décision et les regards se croisent tandis que les messe-basse se font entendre.

Katarina a refusé de se rétracter. Elle se place alors dans les rangs de révolutionnaire néfaste au bon climat de ce village. Puisse le très-haut avoir pitié de son âme.

Sur ces mots, il s'approche de toi et te demande de tendre tes mains enchaînés vers lui, ce que tu fais sans broncher. Il sort une clé, et avant de te libérer pour mieux t'accrocher à la croix, il te glisse dans l'oreille.

Ne tente même pas de t'enfuir, c'est vouer à l'échec.

Je n'ai pas l'intention de fuir devant vous....  

La clé entre dans la serrure et le clac se fait entendre. Alors qu'il te tient toujours par le poignet, les chaine tombent sur le sol avec bruit. Il range sa clé dans sa poche et soudainement, un sifflement se fait entendre. Avec un gémissement, il s'effondre devant toi et tu découvres avec surprise qu'une aiguille est plantée dans son cou. Immédiatement, tu inspectes l'endroit supposé être à l'origine du tir et tu vois atterrir sur le podium un être encapuchonné. Vos regards se croisent un très bref instant avant que tu ne te sentes tirer en arrière par le bras.

Les gardes n'ont pas attendu pour intervenir et bientôt, tu es totalement retenue par l'un d'eux, son bras autour de toi, sans pouvoir bouger. Trois autres hommes font face au nouveau venu. Le corps du soldat touché par l'aiguille est évacué.

Qui es-tu pour venir interrompre les festivités ? lance Ceferino

L'homme toujours caché par la capuche ne répond rien et reste immobile. Toi, tu suis la scène, impuissante et intriguée.

Capturez-le ! s'impatiente le dictateur


Tous les soldats présents à part celui qui te tient se jettent alors dans la bataille, mais l'ennemi ne bronche pas et avec une agilité incroyable, il parvient à éviter tous les coups de lance et de poing qui lui sont envoyés. Immobile dans ta prison humaine, tu ne peux qu'admirer sa technique tout comme la foule qui reste bouche-bée devant le spectacle. Petit à petit, tous les soldats s'écroulent, une aiguille plantée dans le cou. Quand il ne reste que le soldat qui te tient debout, l'homme redevient immobile, ses yeux cachés par le tissu. Tu sens tes entraves trembler et tu comprends que le soldat a peur.

La belle affaire pour toi qui n'a peur de rien. Tu tentes de te libérer un bras et bizarrement, tu y parviens facilement. Sans attendre, tu lui envoies ton poing dans la tête et il qui recule de 2 pas, mais tient bon. Tu ne lui donnes pas de répit en lui envoyant ton talon dans la partie fragile et là, tout se libère. Tu fais deux pas, mais te sens chanceler pour finalement tomber à genoux. Ton corps est très faible et les deux coups que tu as administré, aussi insignifiants puissent-ils paraître, à contribuer à encore vider tes forces. L'homme masqué te retient de justesse et passe ton bras sur sa nuque pour te maintenir debout.

C'est alors que tu entends tonner.

Bande d'incapable !!! il faut tout faire soi-même !!

Tu vois une forme se mouvoir puis atterrir avec fracas sur le podium. Ceferino vous fait face à présent, tenant une chaîne au bout de laquelle une boule à pic était accrochée.

Toi, je ne sais pas qui tu es, mais tu vas mourir de la même façon que cette sale garce !!

Ton sauveur te pose gentiment avant de soulever sa cape. Un grand silence s'installe, soutenant le suspens, et tu vois l'expression du souverain légèrement changer.

En plus d'avoir ruiné ma vie, tu me fais l'affront de ne pas me reconnaître, tu es pire que ce que je pensais Ceferino


Tu découvre alors un homme d'une quarantaine d'année, cheveux courts et blonds, fixant le dictateur d'un regard calme, mais reflétant une immense assurance et une grande détermination. Ceferino le dévisage un instant avant d'éclater de rire.

J'y crois pas, t'es têtu comme gars toi. Tu tient autant que ça à aller rejoindre ta dulcinée ? Qu'est-ce qu'elle était bonnes celle-là...

Tu sens l'homme tiquer à cette remarque alors que ton esprit soupçonne d'avoir compris la raison de la rencontre entre ces deux hommes. Mais avant que quiconque ne puisse agir, tu vois ton sauveur sortir une seringue et se mettre en position de défense.

Sale ordure, en plus de l'humilier de son vivant, il faut que tu l'emmerde à sa mort... mais cette fois tu ne t'en tirera pas Ceferino...

À ces mots, tu repères un groupe de garde qui court vers le podium. D'un geste de la main, le dictateur les stoppe.

N'intervenez pas. Je vais moi-même m'occuper de ce gêneur et on continuera la cérémonie juste après.

Il t'offre un regard hautain.

Il ne faudrait pas que cette fille s'en sorte après tous ces affronts.

Tu soutiens son regard sans broncher, lui retournant une réplique.

Si moi je dois mourir, te tuer 4 fois ne suffira pas gros lard.

Il émet un rictus avant de se tourner vers son adversaire. D'un geste rageur, il envoie sa boule direct sur lui. L'homme esquive sans problème et l'arme atterrit avec fracas sur le sol, détruisant la structure. Tu te protèges les yeux pour éviter que les projections de bois ne te blessent et entreprends de t'éloigner du champs de bataille pour éviter d'être prise dedans. Tu descend du podium, mais deux gardes se postent devant toi.

Où crois-tu aller ?  

Nul part, bande de débile, je...

Un nouveau bruit d'explosion se fait entendre, te coupant dans ta réponse. Tu te retournes et remarques que la boule à pics a fait de nouveau dégâts à la place d'exécution. Mais l'homme n'a encore aucune égratignure, il tient Ceferino par le cou et utilise enfin la seringue qu'il avait sortie quand tu étais à tes côtés pour la planter dans la jambe de l'ennemi.

Celui-ci tombe et tente en vain de se relever: sa jambe ne répond plus. Stupéfaite, tu le regardes se démener, hurlant à l'homme de lui expliquer ce qu'il lui avait fait, avant qu'il n'empoigne son arme et l'agite pour toucher l'homme. À ton grand sursaut, il parvint à ses fins, envoyant valser son ennemi contre un mur. Répondant à tes premiers réflexes, tu te mets à courir comme tu veux vers lui, jusqu'à ce qu'un garde te retienne. Il n'a aucun mal à stopper ton mouvement, ayant l'avantage de la forme physique.

Mais tu ne te laisse pas ainsi retenir. Faisant ressortir toute la détermination dont tu pouvais faire preuve, tu te débats. Ton corps se fatigue une fois de plus, mais désormais, seule ta rage de vaincre et d'en finir une fois pour toute faisait encore agir ton corps. Tu finis par user du même stratagème que tout à l'heure pour te libérer et parvient à bout de souffle vers l'homme qui entre temps s'était relevé.

Vous allez bien ? parviens-tu à articuler entre deux soufles

Oui, pas de problème, j'avais tout prévu.

Il soulève sa cape et te montre une sorte d'armure, beugnée par l'impact de Ceferino.

C'est elle qui a tout amorti. Attends-moi là, je vais en finir une fois pour toute.

Il fonce contre le dictateur qui tente une nouvelle fois de le toucher en vain. Démontrant une rapidité incroyable, il parvient devant lui et lui plante une nouvelle seringue dans le bras armé. La boule tombe en même temps que le membre touché. L'homme n'attend pas pour planter une nouvelle aiguilles dans l'autre bras.

Ceferino se trouve pour la première fois depuis longtemps à la merci de quelqu'un. Ton sauveur le toise d'un regard avant de sortir un sabre, ce qui fait réagir les gardes qui te poursuivaient. Tous ceux encore valables se ruent vers l'homme qui est trop rapide pour eux et met fin au jour de leur souverain, lui faisant une entaille dans le cou. D'un cri d'agonie, ton pire ennemi s'effondre devant la croix des exécutions. Les yeux écarquillés, tu assistes à la fin de Ceferino, le délinquant que tu haïssais comme jamais. Immobile, tu as du mal à réaliser les événements.



Tu aurais pu te réjouir, c'est d'ailleurs ce que tu fais intérieurement, mais il faut avouer que la scène est terrifiante et toi-même tu n'es pas très à l'aise. L'homme lui n'a aucun mal à endormir les derniers opposants de la même manière que les précédants, grâce aux auguilles. Puis il revient vers toi et te portes jusque sur le podium. Il clame de toute sa voix.

Habitant de ce village, le souverain est enfin tombé, et n'ayez pas peur, je ne compte pas prendre sa suite. Grâce au courage de cette fille, j'ai pu vous libérer. À vous maintenant de reprendre en main les choses !

Une ovation se fait entendre, et tout le monde court dans un bruit assourdissant vers les anciens locaux de Ceferino pour reprendre les biens volés. Tu es un peu perdue par son changement si radical. Toute cette agitation nouvelle, ces cris de joie, ce changement de programme, tout est allé si vite... Les larmes aux yeux, tu constates avec émotion que tu es passée d'un projet de mort pour rejoindre tes prédécesseurs à quelque chose que tu n'osais plus espérer depuis bien longtemps. Ton village avait retrouvé sa liberté. Les soldats qui se réveillent sur le podium ou par terre se retrouvent entourés d'âme libérées et fin heureuse. Pour la première fois, ils ne dominent plus. Le village a retrouvé ses droits

Toujours appuyée sur l'homme, tu marches dans la rue, lui indiquant le chemin jusqu'à ta maison. La fête que les habitants organisent durent une semaine. Tous les enfants s'amusent, rigolent et surtout mangent à leur faim. Des tables entières de fruits, légumes, viande et autres denrées sont dressées, des danses sont organisées, bref tout est devenu un concentré d'allégresse et de fête.

Quelques jours plus tard, il est temps de dire adieux à ton sauveur qui s'appelle Rogelio. Posté devant la porte du village, il te sourit.

Bon et bien... adieu Katarina, à bientôt peut-être.

Tu ne réponds rien, ce qui le surprend. Tu regardes le sol et te mordille les lèvres.

Allez Katarina, ne t'en fais pas, on se reverra
tente-t-il

Emmène-moi avec toi !

Tu le vois lever un sourcils

Pardon ?

Tes aiguilles, tes seringues, je veux tout savoir dessus, je veux avoir de quoi me défendre moi aussi. Enseigne-moi !

Il se montre étonné, avant de sourire.

J'ai bien pensé que tu allais me demander ça. Tu as un mental de fer à ce que j'ai pu voir. Mais ne vas-tu pas regretter ton village ?


Mon village va bien maintenant. Le savoir heureux me suffit. Grâce à toi, Ceferino est tombé. Ils n'ont plus besoin de moi pour vivre. J'ai déjà fait mes adieux, je suis prête à partir.

Ben dis, tu sais ce que tu veux... soit, je veux bien t'enseigner, allez suis-moi

C'est ainsi que tu passas 5 ans de ta vie à vivre avec lui, voyager, apprendre l'art du combat et tout ce que Rogelio savait. Ce furent de belles années et à la fin de celle-ci, ton maître t'avoue que sa fille lui manque. Il part donc la rejoindre, et toi tu continues ta vie seule pendant quelques mois, sans problème. Tu arrives par pur hasard un soir en te perdant, devant une ville qui te semble particulière. N'ayant plus le goût de parcourir le monde seule, tu décides de voir si cet endroit pourrait te convenir.

C'est ainsi que tu arrives à Aurora corporation.



Questionnaire

Quel est votre avis à l'égard du Gouvernement ? D'Aurora Corporation ? Comptez-vous vous inscrire au programme Aurora Corporation, si ce n'est pas déjà fait ? Êtes-vous au courant des méfaits de la Société Miracle ?

   Jusqu'à maintenant, Katarina ne connaît rien de tout ce qui se trame dans cette ville. Pour elle, ce n'en est qu'un partie d'autre, excepté son côté un peu... spécial et lugubre


   
Êtes-vous pour, ou contre les actions du Gouvernement ?

  C'est claire que dès que Katarina en saura un peu plus, elle va être contre. Sa vision des humains est plus que mauvaise, dû à son vécu, alors quand elle verra qu'un gouvernement, qu'elle comparera à Ceferino, se sert d'innocence pour des expériences utopiques, son avis se fera de lui-même


   
Avez-vous une motivation propre ? Quelque chose qui vous aide à vous lever tous les matins, à continuer à vivre ?

   
Pour l'instant, elle n'a pas de but propre à Aurora, mais elle se le forgera au fil de sa vie dans cette ville. Cela tournera probablement  autour de "combattre aurora" mais pour l'instant, rien de concret

Caractéristiques

Katarina est une battante et n'a peur de rien. Du moins, c'est l'image qu'elle tente de véhiculer, chose qu'elle a très bien faite chez elle. Bien sûr, elle n'est pas sans sentiment et il est possible que dans certaines situations, elle perde le contrôle et panique. Mais son mentale de fer la rend battante et audacieuse.

Sa force de caractère peut aussi devenir sa faiblesse, car à être trop courageuse, elle aura tendance à aller trop loin et le payer cher. Elle mise beaucoup sur ce que lui a appris Rogelio, c'est à dire :

>> une grande agilité et rapidité dans ses mouvements.
>> à cacher dans sa bouches jusqu'à 5 aiguilles qu'elle peut cracher sur une personne, l'endormant sur le champs

>> des seringues remplies d'un liquide de sa confection, faisant perdre la connexion des nerfs entre le membre touchés et le cerveau. Il devient donc Inutilisable.

>> Enfin, elle porte dans son dos un sabre qu'elle manie relativement bien. Elle n'est pas une professionnelle dans cet art, mais elle sait se battre avec.

Son caractère plutôt dure ne veut pas dire qu'elle n'est pas sociale. Elle peut se faire facilement des amis, bien que dans certains cas, elle hésitera à leur faire confiance, se souvenant d'Adela. Elle sait ce qu'elle veut et ne supportera pas qu'on lui fasse faux bons.


   

Derrière l'écran

Pseudo : alors *se râcle la gorge* en fait non, vous aurez qu'à en trouver  Mwaha
   Prénom : -
   Âge : 21
   Source avatar :  http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1429793375-a-noelani.png
   Comment nous as-tu trouvé ? : grâce à magouille  =D
   Que penses-tu du forum ? : Ben, pour l'instant rien... à part que ce que j'ai lu du contexte me plaît plutôt bien ^^
   Dis nous en plus sur toi : j'adore la fondue  


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Coralyne J. Marescotti
Parrain de la Mafia
Âge : 23
Féminin
Matricule : Mafieux
Profession : Parrain de la Mafia
Analyses : 62
Double-Identité(s) : Tempérance P. Van Enlise
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 7 Déc 2015 - 8:34
Yeah, bienvenue à toi, sombre créature !

Bonne chance, Ina ! :D


Invité, l'Aquilia fera toujours face à l'Aurore.


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Rhyme West
Informateur
Âge : 21 ans.
Féminin
Matricule : Gouvernemental
Profession : Espion - Informateur.
Liens : I'm up in blood, I'm runnin' dry.

Analyses : 257
Double-Identité(s) : Jeremy Arkeley.
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 7 Déc 2015 - 21:11
Bienvenue à toi, chère amie !

J'ai vraiment hâte d'en savoir plus. Ton histoire me semble bien prometteuse.

Choir


Rhyme s'égosille en PineGlade

I look inside of myself and try to find someone else,
Words turn into blood and the blood keeps on pourin',
Am I a woman or a beast it's mother nature at least,
Watch humanity cease cuz it's our human disease.


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Amy Desford
Chef de laboratoire
Âge : 28
Féminin
Matricule : Scientifique
Profession : Responsable de Laboratoire
Liens : La science est le seul espoir de l'humanité.
Analyses : 264
Double-Identité(s) : Cassie Staverton, Scott Pray, Docteur Nalan
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 8 Déc 2015 - 21:04
Bienvenue parmi nous c'est un réel plaisir de t'accueillir !
J'ai bien aimé le début de cette fiche et j'ai vraiment hâte d'en lire plus Troll dance
Bref si tu as la moindre question le staff est à ta disposition Mwaha





Mon avatar a été fait par Némésis ♥️
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Âge : 25
Féminin
Matricule : Civil
Analyses : 35
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 10 Déc 2015 - 10:33
magouille > merci espèce d'alcoolique haha

amy + west > oooh que d'honneur, se faire accueillir avec des compliments Love je me sens tellement fière Oh Boy

mais ne vous inquiétez pas chers publics, la suite de mes aventures apparaîtrons bientôt, en attendant, achetez mes goodies et mes t-shirt pour fan XD *non je n'ai pas pris la grosse tête Ghgh
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Âge : 25
Féminin
Matricule : Civil
Analyses : 35
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Sam 12 Déc 2015 - 22:36
double post pour vous signifier que ma présentation est terminée. Bonne lecture :D
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Dim 13 Déc 2015 - 11:32

Bienvenue à Aurora Corporation...
Tes libertés nous appartiennent désormais.
Un seul mot d'ordre : servir au Bien Commun.



Sincèrement, ta fiche a été agréable à lire. Mais ce que j'ai le plus apprécié, c'est l'atmosphère qui se dégage de Ceferino et de sa petite "clique souveraine" : c'était vraiment dans l'esprit d'Aurora ! Un peu glauque, malsain... Bref, j'ai vraiment adoré. J'ai hâte de voir Katarina en jeu, et je te valide sans problème ! (tu risques de bien plaire à Jeremy, huehue).

Oh et, j'aimerais cependant que tu modifies un petit quelque chose dans ta fiche : dans tes caractéristiques, tu évoques le fait que Katarina soit capable de planquer 10 aiguilles dans sa bouche. Je trouve que ça fait peut-être un peu trop. A la limite, si Katarina faisait partie des Cobayes, ça passerait. Mais vu qu'elle est une civile... A la limite, tu peux peut-être remplacer cela en disant que Katarina cache des aiguilles un peu partout sur elle ? Autre chose, je te laisse le loisir du sabre, mais pense à le minimiser : Aurora est plus axé sur le futurisme, et des armes plus puissantes peuvent s'intégrer dans le contexte : surtout chez les Cobayes, les Agents ou les Civils avec de bons réseaux. Enfin, ce ne sont que des détails qui n'empêchent en rien ta validation. Si quelque chose te coince, tu peux toujours contacter l'une des trois administratrices !

En attendant, j'espère que tu prendras plaisir à jouer parmi nous ! Keur
_________________________________________________________________________

Félicitations, tes données ont été enregistrées. Te voilà désormais... "libre" de parcourir notre merveilleux forum. Tu peux désormais compléter le carnet d'adresse de ta petite âme, et participer à cette grande Aventure en notre compagnie. Si tu en as l'excuse, l'idée et la motivation, tu peux également rejoindre le casse du siècle, afin de participer au grand mouvement qui risque d'ébranler tôt ou tard la grande Corporation.

Bienvenue dans l'aventure, Katarina sin miedo.


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